Dans son oeuvre sculptée
Alquin a mis au monde un peuple statufié ou dessiné. Un peuple ni d'ici, ni vraiment d'ailleurs. Indubitablement de notre planète si l'on prend en compte son histoire, toute son histoire artistique, ethnologique et les formes développées par l'artiste.
Lart des effigies transmet un besoin de vérité profonde, celle que l'on puise dans un savoir d'expérience, de curiosité intellectuelle, de constante recherche à l'égard des questions fondamentales, celles de l'existence des choses, des êtres surtout, de l'univers et de leur devenir.
Optant pour une exploitation des formes au caractère en général primitiviste, Alquin y associe cependant une stylistique très immergée dans la modernité sculpturale du siècle, principalement européenne, et imprégnée des résonnances d'un passé de la statuaire beaucoup plus classique.
(extraits d'un texte de Claude Lorent)
Des dessins à l'encre de Chine
Après avoir longtemps dessiné au ponceau japonais, il a choisi une technique spécifique. Cherchant toujours l'essentiel, il opte pour la plume d'oie, matériau "naturel", outil simple pouvant être préhistorique telle une griffe et qui permet un trait incisif.
Le papier utilisé est fabriqué spécialement, encollé, il laisse toute liberté aux traits et permet à l'encre de garder sa matière.
Des dessins accompagnent les sculptures, les précédant ou leur succédant dans le temps de la création.
Biographie
Né à Bruxelles en 1958. Vit et travaille à Paris.
Prix : Monaco.
Expositions : Bruxelles, Reims, Paris, Caen, Abidjan, Barcelone, Garda (Italie), Dunkerque, Crouttes (Normandie), Vannes, St-Guilhem-le-Désert, St-Paul de Vence.






